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26 de febrero de 2011

Cuando ya no me tengas, cuando ya me haya ido




Cuando ya no me tengas, cuando ya me haya ido
Cuando sea en tus brazos solo un sueño perdido
Cuando sea un recuerdo lejano y abatido
Cuando muera la hoguera y te des por vencido

Y tristemente duerma en mi noche más fría
Y tristemente flote en el mar del olvido
Y viaje en las tinieblas en busca de otra vida
Y encuentre el gran silencio del final del camino

Buscaras en las sombras, buscaras sin sentido
Y gritaras mi nombre, mi nombre y apellido
Ya no habrá respuesta, solo un eco de olvido
Ya no habrá un poema, solo un mármol frío.

Cuando el sol y la leña no iluminen ni abriguen
Sentirás que he partido, sin llanto ni quejido.
Un ramo de claveles  te dirán "ella se ha ido"
Y abrirán la tierra y ya nada será mío.


Me resisto a morir, me resisto al olvido
Me resisto a entender que la vida termina
Y que existe la muerte y es parte de la vida

Y seremos cenizas en un maldito día.

Yo lo juro, lo juro, volveré de las sombras
Sentirás que sí existo, sentirás que sí vivo
Sentirás que no es cierto, que nada se ha perdido
Sentirás que me amas aunque ya me haya ido










TRADUCCIÓN



Lorsque  tu ne m'auras pas
Lorsque je serai déjà parti
Lorsque je serai dans tes bras juste un rêve perdu
Lorsque je serai un souvenir lointain et abattu
Lorsque la flamme s'etaint et toi te déclare vaincu


Et tristement je dorme dans ma nuit la plus froide
Et tristement je nage dans la mer de l'oubli
Et voyage dans les ténèbres en quête d'une d'une autre vie
Et trouve le grand silence de la fin du chemin

Tu chercheras dans les ombres, tu chercheras sans sens
Tu crieras mon nom, mon nom et mon prénom
Il n'y aura pas déjà de réponse, juste un écho d'oubli
Il n'y aura pas déjà de moineaux qui tremblent de froid

Lorsque le soleil et le bois n'illuminez pas ni ils couvrent
Tu sentiras que je suis parti, sans des pleurs ni gémissement
Un bouquet d'oeillets te diront que je suis déjà parti
Et aucune étoile te parlera à l'oreille

Je  me résiste à mourir, je me résiste à l'oubli
Je  me résiste à comprendre que la vie termine
Et qu'il existe la mort et il est part de la vie
Parce ça fait mal la mort, parce que ça fait mal la vie


Je le jure, je le jure, que j'y reviendrai des ombres
Tu sentiras que je  existe, tu sentiras que je vis
Tu sentiras qu'il n'est pas vrai, que rien n'est perdu
Tu sentiras que tu m'aimes, bien que je sois déjà parti

Edmée Cobo Giancáspero
Registro de Propiedad Intelectual
En Santiago de Chile
y en www.safecreative.org
1002265629353

1 comentario:

  1. Magnifique poème pour un amour déçu ou perdu...j'aime ce genre ! Willy.

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